Insomnies : la valériane pour se détendre

Plante sédative légère et décontractante, la valériane est conseillée en cas de troubles du sommeil liés à l’anxiété ou à l’agitation nerveuse. Reconnue par l’Organisation Mondiale de la Santé pour son efficacité globale sur la qualité du sommeil, elle apaise le système nerveux.

Un tranquillisant naturel

L’avantage de la valériane est qu’elle n’a pas beaucoup d’effets secondaires, à part la somnolence si on en prend trop. Plante assez commune qui pousse à l’état sauvage, elle a été utilisée au cours des siècles contre l’épilepsie, les contractions musculaires, les palpitations cardiaques et au Moyen-Âge, reconnue comme plante qui guérit tout.

Aujourd’hui, elle est recommandée contre les troubles du sommeil et les états anxieux comme les angoisses, les troubles paniques ou la nervosité excessive. Cette plante médicinale régule les troubles du sommeil et facilite l’endormissement après plusieurs jours de traitement. Elle rééquilibre ainsi le sommeil en resynchronisant ses différentes phases.

Nos gélules de Valériane

 

Le manque de sommeil donne faim !

Lorsque l’on est fatigués, nous avons envie de manger plus gras, plus sucré et plus salé afin de compenser ce manque de sommeil. Ainsi, la fatigue aurait des impacts sur le surpoids…

Hormones et grignotage

Lorsque l’on a envie de dormir, la sécrétion de la leptine, hormone, est considérablement diminuée. Son rôle de régulation des besoins énergétiques n’est plus assumé, ce qui ferait augmenter l’appétit, le grignotage et un apport fort en calories, avec des envies de fast-food, beignets, pâtisseries, pizzas et viennoiseries. La prise de poids aurait donc un lien direct avec le manque de sommeil.

Par ailleurs, le manque de sommeil augmenterait aussi les niveaux de ghréline, une hormone digestive qui stimule l’appétit.

Fatigue et cerveau

Plus fatigué, notre cerveau ne contrôle plus les pulsions alimentaires. La zone des capacités cognitives comme la concentration, la mémoire, la planification ou la prise d’initiatives, appelée cortex préfrontal qui commande nos pulsions, serait affaiblie ce qui aurait un véritable lien sur nos pulsions alimentaires.